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π Planète
Cycle de l’eau : comment faire face au dérèglement climatique

Eau bleue et verte : pourquoi nous sommes tous concernés

avec Pilar Acosta, professeure en management de l'innovation à l'École polytechnique (IP Paris), Juan Diego Avila Hurtado, étudiant en Master à l'École polytechnique (IP Paris), Hector Bonnel, étudiant en Master à l'École polytechnique (IP Paris) et Alexander Bracklo, étudiant en Master à l'École polytechnique (IP Paris)
Le 29 novembre 2024 |
7 min. de lecture
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Pilar Acosta
professeure en management de l'innovation à l'École polytechnique (IP Paris)
Juan Diego Avila
Juan Diego Avila Hurtado
étudiant en Master à l'École polytechnique (IP Paris)
Hector Bonnel
Hector Bonnel
étudiant en Master à l'École polytechnique (IP Paris)
Alexander Bracklo
Alexander Bracklo
étudiant en Master à l'École polytechnique (IP Paris)
En bref
  • Si les politiques en matière d’eau se concentrent sur les sources d’eau visibles (eau bleue), la prise en compte de l’eau stockée dans le sol et la végétation (eau verte) est primordiale.
  • L’eau verte est la plus grande contributrice d’eau douce au niveau mondial, et elle est nécessaire aux écosystèmes terrestres, qui peuvent absorber 25 à 30 % du dioxyde de carbone émis par les combustibles fossiles.
  • L’eau évaporée d'une région d’un pays peut avoir un impact significatif sur les précipitations dans des régions éloignées, car les pays sont interconnectés en termes de cycle hydrologique.
  • L’eau doit être reconnue comme un bien commun mondial, où les ressources en eau visibles, l’eau verte et les flux d’humidité atmosphérique d’un pays, impactent d’autres pays du monde.
  • La COP29 a permis de poser les jalons d’un pacte mondial pour l’eau, en soulignant la nécessité de prendre en compte les enjeux liés à l’eau des populations autochtones, des jeunes et des migrants.

Il est impé­ra­tif de s’at­ta­quer à la crise de l’eau pour s’a­dap­ter au cli­mat mon­dial. Les poli­tiques actuelles en matière d’eau se concentrent prin­ci­pa­le­ment sur les sources d’eau visibles, ou « bleues », et négligent sou­vent le rôle essen­tiel de l’eau « verte », sto­ckée dans le sol et la végé­ta­tion, qui consti­tue envi­ron 60 % des pré­ci­pi­ta­tions ter­restres mon­diales. Recon­naître l’eau comme un bien com­mun mon­dial est essen­tiel pour atteindre les objec­tifs cli­ma­tiques et les objec­tifs de déve­lop­pe­ment durable.

Lors de la COP29, les négo­cia­tions visent à conclure des accords pour répondre de manière adé­quate à la crise de l’eau ; tou­te­fois, pour ce faire, une bonne com­pré­hen­sion du cycle hydro­lo­gique sous-jacent est néces­saire. L’eau, ou cycle hydro­lo­gique, est consi­dé­ré comme « […] un sys­tème com­plexe com­po­sé de dif­fé­rents réser­voirs qui inter­agissent avec d’autres com­po­sants du sys­tème ter­restre, tels que l’at­mo­sphère, la bio­sphère et la litho­sphère, avec des forces variables et sur un large éven­tail d’é­chelles1 » et qui est régi par le rayon­ne­ment solaire et la gra­vi­té, l’eau se trans­for­mant en dif­fé­rents états (liquide, gaz, solide) et se dépla­çant entre l’at­mo­sphère, l’o­céan et la terre. L’évapotranspiration de l’eau part des terres et des masses d’eau, puis est trans­por­tée, conden­sée et fina­le­ment pré­ci­pi­tée à nou­veau sur la sur­face de la Terre.

Crise mondiale de l’eau

À l’é­chelle mon­diale, nous sommes en train de dés­équi­li­brer le cycle hydro­lo­gique. Le chan­ge­ment cli­ma­tique induit par l’Homme, la défo­res­ta­tion et la perte de bio­di­ver­si­té modi­fient les régimes de pré­ci­pi­ta­tions. Avec l’aug­men­ta­tion de la tem­pé­ra­ture, le cycle s’in­ten­si­fie et éva­pore plus d’eau, ce qui entraîne des phé­no­mènes météo­ro­lo­giques plus extrêmes, tels que des pré­ci­pi­ta­tions extrêmes, des oura­gans et des inon­da­tions côtières2.

Les poli­tiques actuelles en matière d’eau se concentrent prin­ci­pa­le­ment sur les sources d’eau visibles, telles que les rivières et les océans (eau bleue), tout en négli­geant sou­vent l’im­por­tance de l’eau verte. Pour­tant, des preuves scien­ti­fiques montrent qu’en­vi­ron 60 % des pré­ci­pi­ta­tions qui tombent sur la terre finissent par être sto­ckées sous forme d’eau verte, ce qui indique en outre que l’eau verte est la plus grande contri­bu­trice d’eau douce au niveau mon­dial3. L’im­por­tance de l’eau verte est éga­le­ment abor­dée par Fried­ling­stein et al.4, qui sou­lignent que l’eau verte dans les sols est néces­saire aux éco­sys­tèmes ter­restres, qui peuvent absor­ber 25 à 30 % du dioxyde de car­bone émis par les com­bus­tibles fossiles.

Figure 1. Connexions entre pays par l’hu­mi­di­té atmo­sphé­rique ter­restre glo­bale (Glo­bal Com­mis­sion on the Eco­no­mics of Water, 2024)

La figure 1 ci-des­sus repré­sente le réseau mon­dial des flux d’hu­mi­di­té ter­restre entre dif­fé­rentes régions, mon­trant à quel point notre monde est inter­con­nec­té par les rivières atmo­sphé­riques. Les flèches repré­sentent la direc­tion du flux d’hu­mi­di­té, à tra­vers deux pro­ces­sus : l’é­va­po­trans­pi­ra­tion, pro­ces­sus par lequel l’eau est trans­fé­rée de la terre à l’at­mo­sphère par éva­po­ra­tion et trans­pi­ra­tion (des plantes), et les pré­ci­pi­ta­tions, humi­di­té qui retourne à la terre sous forme de pluie. Sur la carte, des points pré­sentent éga­le­ment le centre géo­gra­phique de chaque pays pour mon­trer que l’eau s’é­va­pore et se pré­ci­pite de chaque pays vers le reste du monde. Le réseau montre donc que les pays sont for­te­ment inter­con­nec­tés en ce qui concerne les flux d’hu­mi­di­té. Il s’a­git d’une preuve scien­ti­fique que l’eau éva­po­rée d’une région d’un pays peut avoir un impact signi­fi­ca­tif sur les pré­ci­pi­ta­tions dans des régions éloi­gnées ; les pays sont encore plus inter­con­nec­tés en termes de cycle hydro­lo­gique qu’on ne le pen­sait auparavant.

À l’ins­tar des bas­sins flu­viaux et des aqui­fères, l’hu­mi­di­té atmo­sphé­rique trans­porte l’eau d’un pays à l’autre, à tra­vers les océans et les conti­nents5, ce qui signi­fie que les rivières atmo­sphé­riques peuvent être sui­vies pour démon­trer com­ment les acti­vi­tés éco­no­miques qui se déroulent dans une région ou un pays peuvent avoir un impact sur d’autres régions situées en aval.

Par exemple, l’é­va­po­ra­tion de l’eau en Afrique de l’Ouest est trans­por­tée par le vent jus­qu’à la forêt ama­zo­nienne (prin­ci­pa­le­ment au Bré­sil), où elle arrive sous forme de pré­ci­pi­ta­tions. Or, au cours de la der­nière décen­nie, le Bré­sil a encou­ra­gé des poli­tiques d’é­pui­se­ment des res­sources de la forêt ama­zo­nienne, qui entraînent une perte de dis­po­ni­bi­li­té de l’eau verte à mesure que la capa­ci­té de la terre à sto­cker et à uti­li­ser l’eau verte dis­pa­raît. Il y a donc moins d’eau verte qui peut s’é­va­po­rer dans la forêt ama­zo­nienne pour être trans­por­tée plus loin sous le vent vers les pays voi­sins. C’est le cas de pays comme la Colom­bie, qui dépendent for­te­ment de l’eau de pluie pour la consom­ma­tion et la pro­duc­tion d’éner­gie, étant don­né que l’é­pui­se­ment des res­sources au Bré­sil a entraî­né une baisse du ren­de­ment de l’eau6.

L’in­ter­con­nexion mon­diale dans le cycle de l’eau est un fait, et cela signi­fie que nous devons com­men­cer à abor­der la crise de l’eau de manière holis­tique, où l’eau verte et l’eau bleue sont au pre­mier plan des poli­tiques et des pactes à l’é­chelle mondiale.

L’eau, un bien commun mondial

Si l’eau fait par­tie de ce sys­tème com­plexe appe­lé cycle hydro­lo­gique (ou cycle de l’eau), sa ges­tion néces­site un chan­ge­ment de per­cep­tion. L’eau doit être de plus en plus consi­dé­rée comme un bien com­mun mon­dial. Mais qu’im­plique exac­te­ment ce concept ?

Pre­miè­re­ment, recon­naître l’eau comme un bien com­mun mon­dial, c’est recon­naître que les com­mu­nau­tés, les pays et les régions sont inter­con­nec­tés, non seule­ment par des res­sources en eau visibles (eau bleue, comme les rivières et les lacs), mais aus­si par des flux d’hu­mi­di­té atmo­sphé­rique et de l’eau verte (eau sto­ckée dans le sol et la végé­ta­tion). Deuxiè­me­ment, ce chan­ge­ment place l’eau en haut de l’a­gen­da inter­na­tio­nal car il com­prend que l’im­pact de l’An­thro­po­cène sur le cycle hydro­lo­gique est inti­me­ment lié à la pres­sion qu’il exerce sur d’autres pro­ces­sus alar­mants tels que le chan­ge­ment cli­ma­tique et la perte de bio­di­ver­si­té ; par exemple, un appro­vi­sion­ne­ment stable en eau verte est cru­cial pour absor­ber le dioxyde de car­bone et sou­te­nir les écosystèmes.

En outre, ce concept évite de trai­ter l’eau de manière cloi­son­née lors­qu’il s’a­git des objec­tifs du Mil­lé­naire pour le déve­lop­pe­ment. La crise de l’eau n’est pas seule­ment un pro­blème à résoudre dans le cadre de l’ob­jec­tif du déve­lop­pe­ment durable n°6 (ODD6), qui traite prin­ci­pa­le­ment de l’eau, de l’as­sai­nis­se­ment et de l’hy­giène. L’eau est fon­da­men­tale pour atteindre pra­ti­que­ment tous les objec­tifs du déve­lop­pe­ment durable, car un cycle hydro­lo­gique désta­bi­li­sé menace la sécu­ri­té ali­men­taire, la sta­bi­li­té éco­no­mique, la san­té publique et l’é­qui­té sociale, qui sont les pierres angu­laires du déve­lop­pe­ment durable7.

Le pacte mondial de l’eau

Lors de la COP29 à Bakou, les négo­cia­teurs ont eu une occa­sion unique de pro­mou­voir une approche inté­grée pour résoudre la crise de l’eau et de poser les jalons d’un pacte mon­dial uni­fié pour l’eau en adop­tant la Décla­ra­tion de Bakou sur l’eau pour l’action climatique.

Le 19 novembre (jour­née consa­crée à l’a­li­men­ta­tion, à l’a­gri­cul­ture et à l’eau), des élé­ments clés ont été exa­mi­nés en vue de l’é­la­bo­ra­tion de la décla­ra­tion. Un pre­mier résul­tat cru­cial a été l’en­ga­ge­ment à « […] pro­mou­voir le dia­logue et les par­te­na­riats en ren­for­çant les syner­gies entre les COP et en sou­te­nant le déve­lop­pe­ment d’une poli­tique d’ac­tion cli­ma­tique col­la­bo­ra­tive et ali­gnée8 ». Cet enga­ge­ment consti­tue une étape impor­tante dans l’é­ta­blis­se­ment d’un pacte mon­dial pour l’eau, car il place le cycle hydro­lo­gique dans son ensemble au cœur du trio de Rio — la Conven­tion Cadre des Nations Unies pour le Chan­ge­ment Cli­ma­tique, la Conven­tion sur la diver­si­té bio­lo­gique et la Conven­tion des Nations unies sur la lutte contre la déser­ti­fi­ca­tion. Après tout, nous savons que la sécu­ri­té, la conser­va­tion et la ges­tion durable de l’eau doivent être trai­tées inté­gra­le­ment pour atteindre les objec­tifs cli­ma­tiques9.

La Décla­ra­tion sur l’eau pour l’action cli­ma­tique a éga­le­ment fait de l’eau un élé­ment fon­da­men­tal de l’ac­tion cli­ma­tique, puis­qu’elle demande aux pays de s’en­ga­ger à « […] inté­grer effi­ca­ce­ment les consi­dé­ra­tions rela­tives à l’eau dans la concep­tion des poli­tiques cli­ma­tiques, y com­pris dans les Plans natio­naux d’a­dap­ta­tion au chan­ge­ment cli­ma­tique (PNACC), les Contri­bu­tions déter­mi­nées au niveau natio­nal (CDN) et les plans de mise en œuvre asso­ciés, ain­si que les stra­té­gies et plans d’ac­tion natio­naux en matière de bio­di­ver­si­té (NBSAPs) […] ». La décla­ra­tion n’é­tait pas expli­cite sur la néces­si­té de fixer des objec­tifs mon­diaux clairs en matière de conser­va­tion de l’eau sous ses formes verte et bleue, limi­tant ain­si le sou­tien aux poli­tiques inter­na­tio­nales de quan­ti­fi­ca­tion des pro­grès, un aspect cru­cial pour un Pacte mon­dial pour l’eau bien conçu10.

La Décla­ra­tion sur l’eau pour l’action cli­ma­tique ne contient pas d’en­ga­ge­ments finan­ciers. Pour qu’un pacte mon­dial pour l’eau devienne une réa­li­té, les pays et les ins­ti­tu­tions finan­cières doivent s’en­ga­ger à inves­tir dans des infra­struc­tures durables pour l’eau, des tech­no­lo­gies inno­vantes et des efforts de conser­va­tion, ce que la décla­ra­tion ne sou­tient pas. En outre, le besoin de trans­pa­rence et de res­pon­sa­bi­li­té concer­nant l’eau et les uti­li­sa­tions liées aux res­sources (telles que la défo­res­ta­tion et la pro­duc­tion d’éner­gie) n’a pas été expli­ci­te­ment énon­cé. Il est donc plus dif­fi­cile de sou­te­nir des pro­po­si­tions telles que la nor­ma­li­sa­tion du pro­ces­sus de par­tage des don­nées, la divul­ga­tion de l’empreinte verte et bleue de l’eau et les pra­tiques durables des entre­prises en matière d’eau, qui faci­litent la res­pon­sa­bi­li­sa­tion des entre­prises en termes d’im­pact sur le cycle hydro­lo­gique11.

Une grande vic­toire en termes d’in­clu­sion sociale a cepen­dant été rem­por­tée dans le cadre de la décla­ra­tion sur l’eau pour l’action cli­ma­tique. Les cin­quante pays signa­taires se sont mis d’ac­cord sur la néces­si­té d’in­té­grer les points de vue de com­mu­nau­tés sou­vent mar­gi­na­li­sées, telles que les popu­la­tions autoch­tones, les migrants et les jeunes. Un pacte mon­dial pour l’eau aura intrin­sè­que­ment besoin de ces voix pour éla­bo­rer des poli­tiques effi­caces qui pro­tègent les res­sources locales en eau sous leurs formes bleues et vertes et res­pectent les connais­sances tra­di­tion­nelles, puisque les com­mu­nau­tés autoch­tones sont les gar­diennes des res­sources natu­relles et que les jeunes sont les héri­tiers des consé­quences des poli­tiques actuelles en matière d’eau12.

Quelle est la prochaine étape ?

Alors que les preuves scien­ti­fiques démontrent que le cycle hydro­lo­gique relie les pays et les régions bien plus pro­fon­dé­ment qu’on ne le pen­sait, un pacte mon­dial pour l’eau semble être le moyen le plus ambi­tieux, mais aus­si le plus cru­cial, de s’at­ta­quer à la crise de l’eau. La COP29 avait une occa­sion unique de lan­cer une feuille de route for­melle vers un pacte mon­dial pour l’eau en sou­li­gnant le rôle de l’eau dans l’ac­tion cli­ma­tique. Cette décla­ra­tion est loin d’être par­faite : elle ne pro­meut pas un cadre pour le finan­ce­ment de l’eau et du cli­mat, et elle manque l’oc­ca­sion de sou­te­nir les objec­tifs fixés pour l’ac­tion cli­ma­tique. Cepen­dant, la décla­ra­tion sou­tient éga­le­ment la néces­si­té d’une col­la­bo­ra­tion entre les COP, pro­meut l’in­té­gra­tion de l’eau — impli­ci­te­ment à la fois bleue et verte — dans les plans de déve­lop­pe­ment natio­naux, et demande que la voix des peuples autoch­tones et des jeunes soit au pre­mier plan du débat. Dans l’en­semble, la Décla­ra­tion sur l’eau pour l’ac­tion cli­ma­tique signée à Bakou lors de la COP29 ren­force l’é­lan que l’eau a pris ces der­nières années à l’é­chelle inter­na­tio­nale et, à l’ap­proche de la Conven­tion des Nations unies sur la lutte contre la déser­ti­fi­ca­tion (la COP clé pour l’ac­tion en faveur de l’eau), la com­mu­nau­té inter­na­tio­nale devrait suivre de près les mesures que ces pays pren­dront pour conti­nuer à accroître la visi­bi­li­té de l’eau dans l’ordre du jour international.

1Glee­son, T., Wang-Erland­sson, L., Pork­ka, M., Zip­per, S. C., Jara­mil­lo, F., Ger­ten, D., et al (2020). Illu­mi­ner les modifi­ca­tions du cycle de l’eau et la rési­lience du sys­tème ter­restre dans l’An­thro­po­cène. Water Resources Research, 56,e2019WR024957. https://​doi​.org/​1​0​.​1​0​2​9​/​2​0​1​9​W​R​0​24957
2Caret­ta, M. A., et al. (2022). « Water » dans Cli­mate Change 2022 : Impacts, Adap­ta­tion and Vul­ne­ra­bi­li­ty. Contri­bu­tion du groupe de tra­vail II au sixième rap­port d’é­va­lua­tion du groupe d’ex­perts inter­gou­ver­ne­men­tal sur l’é­vo­lu­tion du cli­mat. Cam­bridge Uni­ver­si­ty Press. https://​doi​.org/​1​0​.​1​0​1​7​/​9​7​8​1​0​0​9​3​2​5​8​4​4.006.
3Dou­ville, H., et al. (2021). « Water Cycle Changes » dans Cli­mate Change 2021 : The Phy­si­cal Science Basis. Contri­bu­tion du groupe de tra­vail I au sixième rap­port d’é­va­lua­tion du groupe d’ex­perts inter­gou­ver­ne­men­tal sur l’é­vo­lu­tion du cli­mat. Cam­bridge Uni­ver­si­ty Press. https://​doi​.org/​1​0​.​1​0​1​7​/​9​7​8​1​0​0​9​1​5​7​8​9​6.001.
4Fried­ling­stein, P., et al. (2023). « Glo­bal Car­bon Bud­get 2023 ». Earth Sys­tem Science Data, 15(12). https://doi.org/10.5194/essd-15–5301-2023.
5De Petrillo, E., et al. (2024). Recon­ci­ling Tra­cked Atmos­phe­ric Water Flows to Close the Glo­bal Fre­sh­wa­ter Cycle. https://​doi​.org/​1​0​.​2​1​2​0​3​/​r​s​.​3​.​r​s​-​4​1​7​7​3​11/v1
6Vil­la­mi­zar, S. R., Pine­da, S. M., & Car­rillo, G. A. (2019). Les effets de l’u­ti­li­sa­tion des terres et du chan­ge­ment cli­ma­tique sur le ren­de­ment en eau d’un bas­sin ver­sant en Colom­bie. Water, 11(2), 285. https://​doi​.org/​1​0​.​3​3​9​0​/​w​1​1​0​20285
7Groupe des Nations unies pour le déve­lop­pe­ment durable. (2023). Six Tran­si­tions : Les voies de l’in­ves­tis­se­ment pour réa­li­ser les SDGS. Nations Unies. https://unsdg.un.org/sites/default/files/2023–09/Six%20Transitions%20English.pdf
8COP29 (2024). « Décla­ra­tion de la COP 29 sur l’eau pour l’ac­tion cli­ma­tique. https://​cop29​.az/​e​n​/​p​a​g​e​s​/​c​o​p​2​9​-​d​e​c​l​a​r​a​t​i​o​n​-​o​n​-​w​a​t​e​r​-​f​o​r​-​c​l​i​m​a​t​e​-​a​ction
9Del­la­pen­na, J. & Gup­ta, J. (2021). « Fun­da­men­tal concepts of pro­per­ty in water and the role of mar­kets in water gover­nance » in Hand­book of water resources mana­ge­ment : Dis­courses, concepts and examples. Sprin­ger. https://​doi​.org/​1​0​.​4​3​3​7​/​9​7​8​1​7​8​3​4​7​7​0​0​5.X.7.
10Par­te­na­riat mon­dial de l’eau. (2015). Inté­gra­tion de la ges­tion des eaux sou­ter­raines dans les orga­nismes de bas­sin trans­fron­ta­liers en Afrique – un manuel de for­ma­tion. https://​www​.gwp​.org/​g​l​o​b​a​l​a​s​s​e​t​s​/​g​l​o​b​a​l​/​t​o​o​l​b​o​x​/​r​e​f​e​r​e​n​c​e​s​/​t​r​a​i​n​i​n​g​s​m​a​n​u​a​l.pdf
11Koch­har, K. et al. (2015). Is the Glass Half Emp­ty Or Half Full ? Issues in Mana­ging Water Chal­lenges and Poli­cy Ins­tru­ments. Fonds moné­taire inter­na­tio­nal. https://​www​.eli​bra​ry​.imf​.org/​v​i​e​w​/​j​o​u​r​n​a​l​s​/​0​0​6​/​2​0​1​5​/​0​1​1​/​0​0​6​.​2​0​1​5​.​i​s​s​u​e​-​0​1​1​-​e​n.xml
12UN Water. (2024). Stra­té­gie à l’é­chelle du sys­tème des Nations unies pour l’eau et l’as­sai­nis­se­ment. Nations unies. https://www.unwater.org/sites/default/files/2024–07/UN_System-wide_Strategy_for_Water_and_Sanitation_July2024_vs23July2024.pdf

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